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Dossier Environnement

la FNPF alerte sur les dangers d’une Loi d’urgence agricole

Publié le : 13 février 2026

Communiqué de la FNPF

Loi d’urgence agricole : la FNPF alerte sur les dangers d’un  nouveau recul des règles de gestion de l’eau

Cette interpellation fait suite à l’annonce par le gouvernement, le 13 janvier, de la
présentation d’un texte au Conseil des ministres en mars visant notamment à faciliter le stockage de l’eau.

Après deux lois adoptées en 2025 modifiant déjà les règles de gestion de l’eau pour certaines activités agricoles, cette nouvelle initiative suscite l’inquiétude du réseau associatif de la pêche de loisir, acteur de terrain confronté quotidiennement à la dégradation des milieux aquatiques.

Malgré plus de 20 ans de mobilisation intense, moins de la moitié de nos rivières atteignent aujourd’hui le bon état écologique. Cette situation résulte de la présence de nombreuses substances chimiques, des pollutions diffuses notamment d’origine agricole, mais aussi de l’artificialisation des écosystèmes aquatiques.
Les conséquences sur la biodiversité sont dramatiques, en particulier pour les poissons migrateurs comme le saumon et l’anguille, menacés de disparition à court terme.

Ces constats plaident pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, conciliant les différents usages et les besoins de la nature. Notre politique de l’eau devrait bénéficier d’un renforcement de ses moyens et d’une ambition renouvelée : une gestion plus économe, responsable et collective de cette ressource vitale.

La FNPF dénonce ainsi trois dérives majeures dans ce projet :
➢ La recentralisation des décisions au mépris de la gouvernance locale
➢ La remise en cause de règles communes pour certaines activités agricoles
➢ L’instrumentalisation de la politique de l’eau dans les négociations internationales autour des accords Mercosur

 

« Nous sommes sensibles à la situation des agriculteurs et solidaires de leur souhait de vivre et produire dignement. Mais nous ne pouvons accepter un modèle politique qui affaiblirait les norme environnementales indispensables à la santé publique, à la sécurité civile, à l’eau potable et à la préservation du vivant.
L’eau est notre bien commun le plus précieux. Il mérite plus d’ambition et une gouvernance responsable, pas des reculs dangereux. »

Claude Roustan, président de la FNPF

Contact presse : Fédération Nationale de la Pêche en France et de la protection du milieu aquatique
Adrien Guiset – E-mail : presse@federationpeche.fr – Tél. : 01 48 24 84 75 / 06 79 88 55 12
www.federationpeche.fr

 

« Des milliers de barrages en phase de destruction … aux Etats-Unis »

Publié le : 29 janvier 2026

 

 

 

 

« Des milliers de barrages en phase de destruction aux États Unis pour réadapter leurs rivières au changement climatique : évaporation de l’eau stagnante, hausse de température etc…
Et nous les Schadocks Basco- Béarnais qu’allons nous faire avec nos Gaves ? »  JF/Salmo Tierra-Salva Tierra

 

 

 

Le T.A de Pau confirme l’autorisation accordée pour la centrale hydroélectrique du Gave du Gabarret, en vallée d’Aspe

Publié le : 26 janvier 2026

 

Commentaire :

Verdict du 25 octobre 2025 : Le T.A de pau confirme l’autorisation accordée pour la centrale du gave du Gabarret, malgré les avis contraires des scientifiques de la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale(MRAE), du Conseil National pour la Protection de la Nature (le CNPN), de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et un avis critique et suspensif de la rapporteure publique !

Recours et Appel :
Concernant les suites, DMA avait fait un Recours, seul, en première plainte.
L’association Protection Haut Béarn Environnement(PHBE) serait en  voie de dissolution.
L’association Pyrenées Re-Belles n’aurait pas les moyens financiers de suivre, donc pas incluse en Appel, faute de réponse dans les temps voulus.
Les associations requérantes FD 64, Salmo Tierra et Sepanso 64 poursuivent en Requête d’Appel déposée le 20 janvier 2026 à la Cour d’Appel administrative de Bordeaux

Qu’en penser ? Peut-on s’accommoder à penser, à nouveau et de plus en plus, que les lobbies, l’avidité et la bêtise l’emportent sur la science, le Droit et le simple bon sens ?

… à suivre …

« Le casse-tête du barrage de Castet : dépenser des millions pour des poissons qui n’existent pas » – SudOuest

Publié le : 20 janvier 2026

 

 

 

 

SudOuest a tout compris !!!

Commentaire de Migradour :
Comme si :
– on faisait fi de toutes les espèces, autres que le saumon, qui effectuent des migrations dans un cours d’eau et qui espèrent le faire sans finir hachées
– il suffisait d’attendre l’effondrement de l’espèce saumon pour ne pas agir, alors que les obligations réglementaires sont là depuis plus de 10 ans
– le barrage (comme ceux plus à l’aval) n’était justement pas un frein pour la progression du front de colonisation

Évidemment que cet ouvrage n’est pas à l’origine de tous les maux. Mais compte tenu de la situation, il parait urgent de tout faire pour que les conditions de vie en eau douce ne se détériorent pas, voire s’améliorent!

Tout est dit : rien à rajouter

L’ACCOB organise sa Journée Internationale des Forêts le 15 mars au Bager d’Oloron

Publié le : 3 mars 2025

L’Assemblée Générale de Salmo Tierra – Salva Tierra est fixée le 15 mars au matin à la mairie de Navarrenx et L’ACCOB, partenaire défenseur des frayères à saumons du Bager d’Oloron, organise ce même jour sa Journée Internationale des Forêts au Bager d’Oloron

Faute de calendrier plus adapté et pour satisfaire les « gourmands », une articulation est néanmoins possible entre Navarrenx et Oloron : après notre AG, les intéressés désirant rejoindre la JIF à la mi-journée sont priés de contacter l’ACCOB pour un RDV adapté à la Borne 12 du Bager ou autre …

Bonne journée à tous

Le Groupe Daniel a définitivement perdu et quitte le gave et la plaine de Carresse-Cassaber

Publié le : 1 août 2024

 

 

L’action engagée dès 2015 pour la protection du gave contre le projet de carrière de Carresse-Cassaber mis en oeuvre par le groupe Daniel, avec l’aval du préfet, prend fin.

Le pourvoi en Conseil d’Etat du Groupe Daniel concernant la carrière de Carresse-Cassaber est rejeté.

En conséquence, le jugement de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux de novembre 2023 s’applique entièrement et définitivement : il annule les Arrêtés préfectoraux d’autorisation, donne raison aux requérants et condamne l’exploitation de la carrière.