Le saumon de l’Europe aux Gaves

Les différents niveaux de compétence et de responsabilité concernant la gestion et la préservation du Saumon atlantique

Niveau européen

  • Le Parlement Européen + Commission Pêche + Conseil Consultatif des Eaux Occidentales Australes ou CCSud.
  • La Commission Européenne + DG MARE ( Direction Générale des Affaires Maritimes et de la Pêche ).
  • Le Conseil de l’Union Européenne + Conseil de l’Agriculture et de la Pêche.
  • L’OCSAN ( Organisation pour la Conservation du Saumon de l’Atlantique Nord ) ou NASCO ( North Atlantic Salmon Conservation Organization ) à laquelle adhère l’Europe, s’appuie sur les travaux scientifiques du CIEM ou ICES ( Conseil International pour l’Exploration de la Mer ) et propose des orientations, des recommandations et des résolutions afin que chaque état membre concerné élabore son propre plan de préservation des poissons migrateurs et en l’occurrence celui du saumon.

Niveau national

  • Le Saumon Atlantique, comme l’Anguille Européenne et l’Esturgeon Européen, dispose donc de son propre Plan National de Gestion au sein d’une StraNaPoMi ( Stratégie Nationale de gestion pour les Poissons Migrateurs ).
  • Le dernier plan français de préservation du saumon ( 2015 – 2018 ) a été élaboré, à partir des préconisations de l’OCSAN, par l’ONEMA ( Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques ) sous mandat du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.
  • Ce plan présenté à l’OCSAN et à la Commission Européenne concernée est mis en oeuvre et adapté conjointement par l’ONEMA, la DPMA ( Direction des Pêches Maritimes et de l’Aquaculture ) et la DEB ( Direction de l’Eau et de la Biodiversité ). C’est deux dernières directions du MEEM ( Ministère de l’ Environnement, de l’ Energie et de la Mer ) s’appuient également sur les recommandations des CPMEM ( Comité des Pêches Maritimes et des Élevages Marins ).
  • Un rapport annuel est présenté à la Commission Européenne et à l’OCSAN.

Niveau Local

  • La StraNaPoMi se décline localement en Cogepomi ( Comité de Gestion des Poissons migrateurs ) et Plagepomi ( Plan de Gestion des Poissons Migrateurs ) qui adaptent le plan d’action national au regard des données et particularités locales.