Sud Ouest du 4 mars 2019 : la pêche en première catégorie ouvre le 9 mars dans les Pyrénées-Atlantiques, où plus de 19 000 cartes de pêche ont été vendues l’année précédente, dans un climat de tension autour du saumon.
Une publication Facebook du 14 février 2019 montre un premier saumon de l’Adour de 8,2 kg pêché et vendu, avant l’ouverture. Salmo Tierra – Salva Tierra a alerté la fédération de pêche, l’AAPPMA, Migradour, l’AFB et la DDTM de cette pêche illégale.
Dès ce matin, lundi 4 mars 2019, Salmo Tierra – Salva Tierra a alerté les autorités concernées de cette pêche et vente de saumon illégales dont la publication Facebook sous-titrée 1er saumon de l’Adour à 8,2 kg est datée au 14 février 2019 : FD, AAPPMA, Migradour, AFB et DDTM … à suivre …
Le 6 mars, la publication de facebook est supprimée par son auteur, Michel Batby ( auberge de Soustons ) : pourquoi ? … à suivre … mais, dores et déjà, ce retrait signe bel et bien l’illégalité !
France 3 revient sur 25 ans d’efforts pour sauver le saumon de l’Allier. L’association espère que l’histoire de la Loire-Allier, après des décennies de mauvaise gestion et de pillage, servira de leçon pour l’Adour.
Commentaire : article complémentaire à la publication du 1er mars
Ce sont 25 ans d’efforts après 25 ans de très mauvaise gestion et de pillage de la ressource !
Nous voulons bien y croire encore ! mais quand le mal est fait … rdv dans 25 ans …
Si seulement cette malheureuse Histoire du saumon du bassin Loire – Allier pouvait servir de leçon à nos « élites » politiques et administratives en charge de ces questions dans d’autres régions … ou comment envisager que ceux qui créent le problème le règle ?
La Montagne se demande pourquoi les saumons ne reviennent pas plus nombreux dans l’Allier. L’association regrette que l’on évite de parler du pillage professionnel qui y a longtemps sévi.
Commentaire :
Suite aux publications de novembre et décembre 2018 concernant le saumon de l’Allier.
Et toujours » avec retenue « , on évite de parler du pillage professionnel qui a sévit pendant trop longtemps !
Commentaire : très bonne synthèse de nos partenaires d’Anper-Tos … qu’il convient toutefois de préciser par quelques chiffres :
Effectivement, plusieurs milliers de saumons français et espagnols sont prélevés en mer illégalement par les professionnels dans la bande littorale landaise et plusieurs autres milliers sont prélevés, tout autant illégalement, par les filets sur l’Adour !
Chaque année donc, une quinzaine de professionnels prélèvent, en fourchette basse, de 5000 à 8000 saumons, répétons-le illégalement, tandis qu’environ un millier de pêcheurs sportifs en prélèvent en moyenne 300.
Comment, dans ces conditions, demander des efforts supplémentaires à la pêche sportive légale ?
Lorsque la levée des filets sera totale et définitive, nous n’avons aucun doute sur les compétences et les capacités des instances concernées à gérer les gaves dans une optique économique de valorisation de nos territoires, seule garantie de préservation de la ressource, autant que faire se peut.
Rappel : les retombées économiques de la pêche sportive sont 20 fois supérieures à celles de la pêche commerciale !
Reportage de Reporterre au conservatoire du saumon de Haute-Loire : surpêche, pollutions, prédateurs invasifs et barrages menacent le saumon sauvage. L’association reproche à l’État de ne pas avoir eu le courage de mettre fin à la pêche à temps.
Commentaires :
Les Cogepomis et autres Plagepomis, outils administratifs irresponsables sont « dans les filets » des pêcheurs professionnels.
L’Etat connait très bien la seule réponse qu’il n’a pas eu le courage de mettre en oeuvre à temps pour le bassin Loire-Allier et qu’il n’a pas le courage de mettre en oeuvre, pendant qu’il est encore temps, pour le bassin de l’Adour et des Gaves : l’arrêt immédiat de la pêche commerciale du saumon sauvage.
Article du Chasseur français de février 2019 sur le saumon du gave d’Oloron et les obstacles à sa remontée. L’association corrige les chiffres : plusieurs milliers de saumons sont pris illégalement en mer et dans l’Adour, contre quelques centaines par les pêcheurs sportifs.
Commentaires : Quelques chiffres à corriger !
Plusieurs milliers de saumons français et espagnols sont prélevés en mer illégalement par les professionnels dans la bande littorale landaise et plusieurs autres milliers sont prélevés, tout autant illégalement, par les filets sur l’Adour !
Chaque année, environ un millier de pêcheurs sportifs prélèvent environ 300 saumons tandis qu’une quinzaine de professionnels en prélèvent de 5000 à 8000 !
Les retombées économiques de la pêche sportive sont 20 fois supérieures à celles de la pêche commerciale !
Courrier de janvier 2019 au préfet de région demandant un rendez-vous sur la protection des poissons migrateurs : pêche dans le port de Bayonne, trafic de pibales et pillage des bars et salmonidés sur le littoral.