Sud Ouest rapporte que, pour les opposants à la gravière du groupe Daniel, les crues à répétition du gave d’Oloron dans la plaine de Carresse-Cassaber prouvent les risques d’y creuser une carrière.
Des habitants et des associations défendent le gave d’Oloron contre le projet de carrière de Carresse-Cassaber : Reporterre et La Semaine des Pyrénées relatent le rassemblement du 27 novembre 2021 contre une exploitation qui menace d’« avaler toute la plaine ».
Le samedi 27 novembre 2021, près de 200 personnes ont parcouru malgré la météo la plaine de Carresse-Cassaber à l’appel du collectif « Défendons la Plaine », pour s’opposer à une gravière sur des terres agricoles fertiles au bord du gave d’Oloron.
Ce Samedi 27 Novembre, près de 200 personnes ont bravé la météo et foulé les chemins de la Plaine de CARRESSE-CASSABER à l’appel de l’inter-collectif « Défendons la Plaine » pour stopper l’implantation d’une gravière sur ces Terres Agricoles fertiles au bord du Gave d’Oloron !
Conférence de presse d’octobre 2021 des opposants à la carrière de Carresse-Cassaber, pour mobiliser avant l’audience du 20 octobre devant le tribunal administratif.
Le blog Les eaux glacées du calcul égoïste dénonce un rapport du CGEDD qui propose de remplacer l’enquête publique par une concertation en amont, remettant en cause le rôle des commissaires enquêteurs. Greenpeace y voit une menace pour la démocratie environnementale.
Enquête de la cellule investigation de Radio France : le plan Écophyto, doté de 800 millions d’euros pour diviser par deux l’usage des pesticides, est un fiasco. Leur consommation a au contraire augmenté de 15 % et l’argent a été dispersé dans des projets inefficaces.
Pourquoi trouve-t-on des métabolites de pesticides dans l’eau potable ? Le blog Les eaux glacées du calcul égoïste et Basta! dénoncent le laxisme de l’État, qui se refuse à réduire les ventes de pesticides.
Selon l’UFC-Que Choisir, les riverains des cultures traitées sont exposés aux pesticides au-delà de 100 mètres. L’association rappelle que la biodiversité aquatique n’échappe pas à cette pollution.
Dans un rayon d’au moins 100m autour des cultures traitées, tous les éco-systèmes concernés et leurs habitants »baignent » dans les pesticides : et ce n’est que le début de la vérité !
Il va de soi que la biodiversité aquatique n’échappe pas à cette pollution !
En ce qui concerne Salmo Tierra – Salva Tierra, nous préconisons depuis la création de l’association « une agriculture sans intrants dans une bande de 100 mètres à partir des rives du domaine public ou privé des gaves »
Les idées ne manquent pas afin de conduire une agriculture propre le long de tous les cours d’eau …