COGEPOMI et IFREMER au service de la pêche professionnelle


 

Commentaire :

Ce document dans son intégralité, illustre et donne la genèse d’une étude  de qualité, détournée de ses objectifs premiers.

En façade, il est question d’une politique de suivi et de protection des saumons. Dans les faits, nous sommes confrontés au déni d’une politique de préservation.

Cette étude et le soutien des administrations auront permis aux marins pêcheurs professionnels de rendre plus efficace  le pillage industriel de ces poissons.

Si  les éléments de cette étude ont pu être utilisés et repris en partie dans des publications précédentes :

– en Annexe à l’interpellation du COGEPOMI par la Coalition Mer-Rivière ( dossier migrateurs ) https://salmotierra-salvatierra.com/commission-migrateurs/communique-de-la-coalition-mer-riviere-au-cogepomi-du-22-mars-2019/

– dans nos « données chiffrées » concernant le saumon ( dossier migrateurs ) https://salmotierra-salvatierra.com/donnees-chiffrees/  

elle n’en demeure pas moins en son complet, le témoignage le plus saisissant de la collusion de la pêche professionnelle avec les administrations de l’Etat.

Sa publication renforce nos arguments  sur la fermeture de la pêche professionnelle dans le port de Bayonne, elle décrédibilise le COGEPOMI, et met à l’index les comités d’experts qui se sont fourvoyés dans l’omerta.

Dans le monde de la pêche professionnelle, le mensonge et la dissimulation drapés dans un concert de dignités offusquées, ont trop longtemps masqués les pratiques et agissements des contrevenants. 

Ces derniers ont manifestement oubliés qu’aucun nuage ne peut cacher éternellement le soleil.

Ce document en son entier est éclairant comme il se doit. Bonne lecture !

Lettre ouverte aux autorités concernées – janvier 2020

 

Commentaire :

Dans le droit fil des actions initiées devant les Tribunaux Administratifs et prenant acte de la modification du Règlement Intérieur du port de Bayonne dans le but d’autoriser la pêche professionnelle sous réserve de l’aval du Président de Région et des Préfets, nous avons décidé de faire parvenir à chacune des autorités concernées un courrier en R avec AR que nous publions sous la forme de lettre ouverte.