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« Saumon : va t-on arrêter de repeupler les gaves ? » La Republique 28 octobre

Publié le : 3 novembre 2026

 

 

 

Commentaire :

Extraits du compte-rendu de l’AAPPMA d’Oloron à la réunion plénière du Cogepomi le 2 octobre :

Malgré les arguments de Pierre Bergès, président de l’AAPPMA Oloron, les représentants politico-administratifs suivis par les FD 40 et 65 (!) ont votées contre l’alevinage des gaves d’Oloron et du Saison.

La FD 64 qui avait votée à l’unanimité à son CA du 12 juin en faveur d’un panachage de l’alevinage entre les gaves d’Oloron et du Saison est restée pour le moins passivement silencieuse donc en accord avec l’étude Scimabio hostile à tout alevinage. Celle-ci, malgré toutes les différentes études contradictoires est majoritairement soutenue par la Dreal chargée du Plagepomi et qui préside le Cogepomi.

Extraits de l’article de la République du 28 octobre :

Le projet de Plagepomi 2028-2033, en cours d’élaboration par la Dreal, sera soumis à l’adoption par arrêté préfectoral de la préfète de région en fin de l’année 2027 après que des projets subordonnés à une évaluation environnementale, soient ouverts à la consultation du public.

Article intéressant où nous apprenons :

– que notre FD s’inquièterait d’une éventuelle disparition du saumon

– que toutes les instances politico-administratives et scientifiques défendraient la continuité écologique jusqu’à mettre en cause les barrages ….

CF. notre courrier à la FNPF – Edito 27 du 24 octobre où il est question entre autres d’alevinage et de continuité écologique

Aucune instance ni représentation politico-administrative concernées ne défendent réellement la continuité écologique et ne mettent donc réellement en cause les barrages … toutes occupées qu’elles sont à protéger le plus important et le plus meurtrier d’entre eux : le barrage des filets professionnels dans le port de Bayonne ! C’est quoi déjà la continuité écologique ?

Ne nous y trompons pas, après une dizaine d’années d’engagements et d’actions juridiques, nous pouvons clairement en conclure que toutes ces instances se moquent bien des migrateurs et de la continuité écologique.