Deuxième volet de « Bayonne sans filets » : article de La République des Pyrénées du 5 mars 2018, « Saumon : la guerre est déclarée », reproduit en PDF.
Après la réponse du préfet de région de janvier 2018, la Sepanso 64, la Sepanso Landes et l’association saisissent les tribunaux administratifs de Bordeaux et de Pau contre le refus de prendre des mesures de police de l’eau face aux filets de l’Adour.
Commentaire :
Faire valoir le droit et non pas les passe-droits au nom de l’intérêt général et de la protection du bien commun, tel est le sens de notre action.
L’inertie des représentants de l’Etat, se refusant à faire respecter ce qui n’est qu’un probléme de police de l’eau, nous a imposés d’aller devant les tribunaux compétents. (suite…)
En attendant une prochaine et nouvelle action en justice, le constat d’huissier que nous produisons montre de manière éclatante que le braconnage est institutionnalisé dans le port de Bayonne, avec la bénédiction d’une camarilla d’agents administratifs plus que bienveillants. (suite…)
Nous avons perdu en référé. Les Préfets du 40 et du 64 ne veulent pas faire respecter la loi dans le port de Bayonne ( Cf. ordonnance de rejet du TA).
Pendant l’audience de référé, nous avons entendu du représentant du préfet du 64, une litanie de mensonges, de lieux communs, d’approximations, de références douteuses qui nous ont laissés interloqués.
Pour une étude du CNRS et de l’université de Pau, la Fédération de pêche 64 invite les pêcheurs à collecter les têtes de saumons et d’aloses des bassins Adour et Nivelle. Les otolithes, concrétions de l’oreille interne, permettent de retrouver la rivière natale des poissons.
Dans le cadre des études menées par le CNRS/Université de Pau, la Fédération de pêche 64 vous invites à participer à la collecte des têtes de poissons migrateurs (saumons et aloses) afin d’en étudier précisément l’origine natale grâce aux otolithes (concrétion calcaire située dans l’oreille interne du poisson).
Si vous souhaitez participer à cette étude merci de cliquer sur le lien ci-dessous :
LE POINT SUR LES ACTIONS PASSÉES ET A VENIR DU NASF (NORTH ATLANTIC SALMON FUND (Fondation pour le Saumon de l’Atlantique Nord).
Dans la dernière lettre de l’AIDSA, sous la plume de monsieur Marc Adrien Marcellier (secrétaire général adjoint de l’AIDSA et représentant du NASF pour la France), on apprend que l’année dernière l’action du NASF visant à mettre fin aux pêcheries norvégiennes d’interception des saumons russes fut essentielle. Lors d’une rencontre à Moscou, les officiels russes ont même paraît-il, proposé que leur gouvernement et le NASF co-organisent une conférence internationale en 2017 pour aborder ces questions. On apprend également l’existence de partenariats NASF/Royaume Uni, NASF/Scandinavie et NASF/Amérique du Nord, pour aborder de nombreux sujets au programme de cette conférence.